Nous avons vu ce qu’est le SOPK, mais pourquoi s’embêter à gérer les symptômes au quotidien ?

Cet article devrait être relativement court, car juste votre santé devrait suffire comme argument.

Gérer ses symptômes, c’est aussi :

Les femmes atteintes de SOPK ont tendance à prendre du poids très facilement, notamment en raison de l’inflammation chronique et de la résistance a l’insuline.

Le taux élevé de testostérone et de cortisol chez la femme atteinte du SOPK est une grande raison du dérèglement hormonale.

Selon les personnes, ces aspects peuvent être plus ou moins importants. Quoi qu’il en soit, la gestion de ses symptômes SOPK à aussi un effet bénéfique sur la pilosité faciale, la perte des cheveux ou l’acné.

La résistance à l’insuline est très présente chez les femmes atteintes du SOPK. Ce qui amène à :

80% des femmes atteinte de SOPK développent du diabète vers les 40 ans ! Maîtriser son insuline est la clé pour éviter cela ou le retarder le plus possible (le terrain génétique est à pendre en compte également quand même). Je ne sais pas pour vous, mais perso la perspective du diabète ne m’enchante guère…

Les femmes atteintes de SOPK ont ce qu’on appelle des aménorrhées, ce qui est une absence de règles. Cela s’explique par le fait que les ovocytes n’arrivent pas à maturité dans les ovaires, et donc ne déclenchent pas de règles. Je comprends qu’on puisse être contente d’y échapper, car c’est franchement chiant. Mais le problème c’est qu’au long terme, cela se transforme en infertilité.

Le SOPK est la 1ère cause d’infertilité chez les femmes. Gérer ses symptômes, c’est gérer ses hormones, c’est gérer son insuline et l’inflammation chronique, c’est retrouver des règles régulières, et avoir toutes les chances de tomber enceinte le moment venu. Même si ce n’est pas dans vos projets dans l’immédiat, vous serez bien contente de l’avoir anticipé.

Comment gérer des symptômes du SOPK ?